Mise en garde sur les dangers des ondes électromagnétiques

On ne vous dit pas sur les dangers des ondes électromagnétiques et de pollution éléctromagnétique

Utilisateur accro du téléphone portable ou du wi-fi ou adversaire inflexible des antennes relais ? Quelle que soit la catégorie à laquelle vous vous rattachez, l’exposition itinérante de l’association bretonne pour la recherche et la technologie (ABRET) vous révélera tout ce qu’il faut savoir sur les dangers des ondes électromagnétiques et que vous n’avez jamais osé demander.


Pleumeur-Bodou. Ce nom est tout un programme. C’est là qu’en 1962 eut lieu la première transmission mondiovisée entre la France et les États-Unis. Même si les installations de Pleumeur-Bodou ont été depuis transformées en musée, dans cette localité bretonne, les ondes électromagnétiques, on sait ce que c’est : on a vécu si longtemps en leur compagnie. Rien d’étonnant dans ces conditions que l’association bretonne pour la recherche et la technologie (ABRET) dont le siège est à Pleumeur-Bodou ait eu l’idée de lancer en juillet 2008 une exposition itinérante sur les ondes électromagnétiques. Les ondes électromagnétiques, facteur de progrès que l’on peut consommer sans modération ou au contraire, fée Carabosse au regard torve prête à inoculer son venin au pauvre monde ?

Avant tout de l’énergie

Marc Rémond de l’ABRET qui depuis deux ans sillonne la France avec son camion-exposition relativise. Les ondes, on les utilise depuis plus d’un siècle : Marconi, grâce à elles, assura la première liaison radio entre l’Angleterre et le Canada. Les ondes électromagnétiques entre 30 kHz et 300 GHz (dont le spectre se situe entre les très basses fréquences et les infrarouges) dont Hertz pensait qu’elles n’avaient aucune utilité sont aujourd’hui omniprésentes. Pas de satellite TV, de radar, de téléphone portable, de wi-fi, de radio, de bluetooth sans ces ondes.

Bénéfiques, maléfiques ? Marc Rémond se garde de prendre parti. Il comprend les inquiétudes de ceux qui se battent contre l’implantation d’antennes relais à proximité de leurs domiciles mais il souligne que les études épidémiologiques ne couvrent pas une assez longue durée pour établir aujourd’hui de réels arguments scientifiques. Il s’en tient aux expérimentations des physiciens : les ondes électromagnétiques c’est avant tout de l’énergie, celle dégagée par une installation wi-fi équivaut à celle émanant d’un micro-ondes ; l’antenne de la tour Eiffel c’est ainsi l’équivalent de 300 micro-ondes.
Le dosimètre de l’animateur de l’ABRET démontre que place de la Liberté, on ne risque pas trop d’être agressé par des ondes électromagnétiques en embuscade : « En fait le rayonnement est inversement proportionnel au carré de la distance », indique-t-il en approchant d’une antenne CiBi un tube fluorescent qui s’illumine aussitôt.
La France a décidé en matière d’ondes électromagnétiques de se référer aux normes de l’Organisation mondiale de la santé. L’Italie, la Belgique, l’Autriche ont décidé d’adopter des normes plus restrictives. « Faute de connaître la dangerosité réelle des ondes, je pense qu’il est nécessaire de prendre certaines précautions : interdire le téléphone portable aux enfants, l’éloigner autant que possible de son oreille et éviter les discussions prolongées, s’assurer de l’étanchéité de son micro-ondes ». Un message qu’avant de l’inculquer aux Roubaisiens, Marc Rémond a déjà fait passer à l’aide de diverses démonstrations aux Dunkerquois et Villeneuvois. w Jusqu’au 24 avril, place de la Liberté, de 9 à 12 h et de 14 à 18 h. Samedi jusqu’à 16 h.

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