La nomophobie ou la dépendance au téléphone portable

La nomophobie est le fait d’avoir créer la dépendance au téléphone portable

A en croire une étude très sérieuse révélant que 66% des personnes ne peuvent pas se passer de leur téléphones portables. On dit alors que l’on est accro, l’industrie a réussi à initier la dépendance au téléphone portable !

Lors de notre premier article du 13 janvier dernier traitant du sujet des accros au téléphone portable, nous avions démontré l’importance de ce petit objet sur notre société.

Initialement mené par l’université de Rutgers dans le New-Jersey en 2006, Sergio Chappro, professeur avait mis en évidence cette dépendance au près de ses élèves.

Aujourd’hui c’est une étude parue dans le Los Angeles Times qui fait apparaitre que 66% des personnes interrogées avouent ne pas pouvoir se séparer de leur smartphone. Ce phénomène de société touche autant les hommes pour 61% d’entre eux que les femmes pour 70 % d’entre elles. Bien entendu, la tranche des 18-24 ans est la plus touchés suivi par les 25-34 ans. Les liens que l’on peut avoir avec ses proches via les mobiles est une façon de se rassurer.

Initialement et comme l’a été la cigarette dans les années 80 et 90, le téléphone devient un facteur d’intégration, il sera bientôt très difficile de ne pas en avoir.

La société de consommation et les grands groupes de télécommunication ont fabriqué l’arme parfait pour son futur développement en créant cette dépendance au téléphone portable.

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