Comment utiliser le téléphone portable

1.Pas de téléphone portable pour les enfants âgés de moins de 12 ans.

Comment utiliser une telephone portable2.Utilisez le mode « haut-parleur » ou un kit mains libres équipé d’un tube à air dans ses derniers 20 centimètres. Ne pas utiliser les kits mains libres filaire traditionnel ou une oreillette Bluetooth.

3.Restez à plus d’1 mètre de distance d’une personne en communication.

4.Ne pas utiliser votre téléphone portable dans des transports publics (métro, train, bus…) car vous exposez vos congénères au champ électromagnétique de votre téléphone.

5.Ne portez pas votre téléphone mobile sur vous, même en mode veille. Si vous n’avez pas le choix : assurez-vous que la face « clavier » est dirigée vers votre corps et la face « antenne » vers l’extérieur.

6.Ne dormez pas avec votre téléphone portable. Ou mettez-le en mode « hors-ligne ».

7.Si vous tenez à votre cerveau, ne restez pas des heures en ligne avec votre téléphone portable. Utilisez de préférence un téléphone fixe pour appeler votre « chéri(e) » ou votre « maman ».

8.Pendant vos conversations, changez régulièrement d’oreille.

9.Évitez d’utiliser votre téléphone portable lorsque la force du signal est faible ou lors de déplacements rapides (voitures, trains…), car la puissance des ondes augmente automatiquement.

10.Communiquez plus par SMS

11.Eteindre son portable la nuit, ne laisser pas votre téléphone allumé ou en cours de recharge à moins de 50cm de votre tête.

12.Le temps de joindre votre correspondant, le laps de temps entre la fin de la composition du numéro et la première sonnerie, éloigner le mobile de vous.

13. Ne téléphoner pas en vous déplaçant, à pied, en voiture, en bus, RER, tramway, métro, train, vélo, etc.

14.Ne bouger pas pendant que vous avez un appel avec votre téléphone portable.

15.Ne téléphoner pas en voiture même à l’arrêt, c’est également valable pour toute structure métallique, un effet appelé cage de faraday (utilisé pour les fours à micro-ondes) emprisonne et répercute les ondes du téléphone portable, le rayonnement est au maximum à la hauteur de la tête dans une voiture.

16.Utiliser un Kit Piéton classique (Kit main libre avec fil) pour éloigner le téléphone mobile de votre cerveau le temps de vos appels.

17.éviter de garder votre téléphone dans votre poche de pantalon.
18. Il faut éviter de garder son téléphone portable près des parties génitales, du cœur, des aisselles et des hanches.

19.Interdire l’utilisation des téléphones portables aux enfants de moins de 15ans et aux femmes enceintes.

20.Pour les enfants de moins de 15ans, leur croissance les rend plus vulnérable aux rayonnements électromagnétiques du mobile. Pour les femmes enceintes, l’eau du placenta et les cellules de l’embryon sont très sensibles à l’énergie émise du téléphone portable.
21. Limiter la durée et le nombre de vos appels, essayer d’espacer vos appels.

22.Utiliser un téléphone portable avec une valeur DAS faible.

23. Le débit d’absorption spécifique (DAS) est une unité qui traduit la quantité maximale de puissance qui peut être absorbée par les tissus.
L’arrêté du 8 octobre 2003 relatif à l’information des consommateurs sur les équipements terminaux radio électriques impose que le DAS soit présent sur les notices.

Donc regarder la notice de votre téléphone portable pour savoir son débit d’absorption spécifique. La réglementation française et européenne ont imposé une limite maximum de 2 W/kg.

24.Ne pas se servir de son téléphone portable comme réveil

2 réponses à Comment utiliser le téléphone portable

  1. abdelkok dit :

    Bonjour Mr,
    j’aimerais bien vous informer que j’ai étulisé des dispositifs de protection pour mon telephone portable, mon ordinateur et mon compteur de l’éléctricité. avant l’étulisation, je me réveille avec une maigraine intense car je laisse mon portable à coté de moi mais aprés l’étulisation de protection la maigraine disparue. ce sont des dispositif de protection en sorte de papier qui sont construites par des études développées de l’ingénieur géologue Alexandre Rusanov qui vit actuellement en bretagne en France. je voudrais savoir que dit la science dans ce sujet. je vais vous envoyer un article publié en 2008 par la revue française Gref:

    L’IMPACT NEGATIF DES ANTENNES RELAIS
    ET DES EOLIENNES SUR LA SANTE DES
    HOMMES ERésumé
    ALEXANDRE RUSANOV
    (INGENIEUR GEOLOGUE
    Le développement des nouvelles technologies, comme les éoliennes ou les
    antennes que nécessite notamment la téléphonie mobile, induisent de
    nouvelles formes de pollution qui se propagent par les failles du sol et
    peuvent avoir un impact négatif sur la santé des hommes et des animaux ;
    dans l’article, Alexandre Rusanov fait part de son expérience qui l’a conduit
    à comprendre le lien entre certaines de ces installations et des troubles
    observés chez l’homme ou l’animal puis à proposer des voies pour corriger
    la situation.
    L’article que l’on va lire pourra surprendre car il se penche sur
    des problèmes dont l’origine est mal connue et qui sont, à ce jour,
    rarement pris en compte ; pourtant ces problèmes sont réels et il
    est logique de penser que la multiplication, récente et à grande
    échelle, des antennes et des éoliennes avec leur mise à la terre
    induit des champs qui modifient les équilibres naturels du sol et
    ont des effets sur la biosphère.
    Il est à noter que la prise de conscience de la réalité de ces
    phénomènes progresse, mais davantage pour la santé humaine
    que pour celle des animaux [1]
    Le monde rural est particulièrement concerné, notamment les
    élevages lorsque les animaux sont concentrés (porcherie, salle de
    traite) ; les animaux sont en effet en contact direct avec le sol. On
    prête légitimement une grande attention à la santé humaine,
    alors que les éleveurs ont plus de mal à faire prendre en compte
    les troubles que subit leur cheptel ; on a tendance à les attribuer
    à des causes alimentaires, génétiques, bactériennes ou à mettre
    en cause la technicité de l’éleveur qui se voit conseiller des
    traitements inopérants car ne corrigeant pas le mal. C’est pour
    aider de tels éleveurs qu’il nous a semblé utile d’exposer la
    situation et nous remercions le comité de rédaction de publier cet
    article dans la Revue du GREF.
    Alexandre Rusanov, est ingénieur géologue d’origine russe,
    diplômé de l’Université de l’amitié des peuples à Moscou,
    titulaire d’un mastère spécialisé pour l’ingénierie informatique
    de l’Ecole nationale d’ingénieurs de Brest. Il vit actuellement en
    Bretagne. Il a d’abord travaillé sur la liaison entre les failles du
    sol et les dommages causés par les tremblements de terre, ainsi
    que sur l’impact de l’activité de ces failles sur les ouvrages et les
    bâtiments dans les régions non sismiques dans le but de
    conseiller les urbanistes comme les prospecteurs. Ses
    connaissances scientifiques, alliées à une sensibilité développée,
    l’ont amené par la suite à s’intéresser aux troubles observés dans
    son environnement, créés par le sol et les nouvelles technologies.
    Il a alors développé, avec l’aide de l’association Prosantel
    présidée par Jean Uguen (Pleyber-Christ, Finistère), un
    protocole d’analyse et de traitement de ces troubles et a fondé la
    SARL TELLUS (rusanov@tellus29.com)pour répondre aux
    demandes d’intervention. En effet, la réalité des nuisances
    d’origine électromagnétique commence à être admise, à défaut
    d’être, pour le moment, quantifiable.
    Dominique Danguy des Déserts (ENGREF 1971) a collaboré à
    la rédaction du présent article ; il est ingénieur général du génie
    rural des eaux et des forêts au Conseil général de l’agriculture,
    de l’alimentation et des espaces ruraux.
    Les chiffres entre [ ] renvoient à la bibliographie ; photos et
    dessins sont, sauf indication contraire, d’Alexandre Rusanov,
    désigné dans la suite de l’article comme « l’auteur ».
    Exemples d’impact et de traitement
    des nuisances naturelles et
    anthropiques sur les êtres vivants
    Cinq exemples de cas étudiés par l’auteur
    1 – Elevage laitier dans le Finistère
    Il s’agit d’une exploitation de 70 vaches laitières ; pendant
    plusieurs années (de 2001 à 2004) l’éleveur travaillait à perte
    en raison d’un taux de leucocytes dans le lait dépassant la
    norme (fig7) et de vaches malades, refusant d’entrer dans la
    salle de traite puis y étant nerveuses.
    L’éleveur avait essayé plusieurs solutions pour améliorer la
    situation : changement d’alimentation, utilisation de
    différents antibiotiques, remplacement de l’installation de
    traite, le tout sans résultat ; supposant des problèmes
    génétiques, le vétérinaire avait proposé de changer une
    partie du troupeau, mais en deux semaines, les 7 nouvelles
    vaches étaient tombées malades.
    L’éleveur a alors fait appel à l’auteur par l’intermédiaire de
    l’association Prosantel ; l’expertise a montré que les problèmes de
    cet élevage étaient liés à la position des bâtiments au croisement
    de failles (Fig 8) où circule de l’eau, provoquant des nuisances
    d’origine naturelle ; mais il a aussi constaté que les bâtiments
    étaient entourés par 9 pylônes avec des antennes relais et que 5 de
    ces 9 pylônes perturbaient les vaches, la dégradation de la
    situation ayant coïncidé avec leur installation.
    Les effets de ces antennes relais ont pu être neutralisés par des
    dispositifs de protection posés à proximité des antennes et sur les
    installations électriques de l’élevage. Dès cette pose, en septembre 2004, les vaches ont recommencé à rentrer sans
    difficultés dans la salle de traite et n’ont plus rencontré de
    problèmes de santé : le taux de leucocytes est redevenu normal et
    l’est resté ; six mois après l’intervention et avec le même
    troupeau, le quota laitier de l’exploitation allait être dépassé et il
    fallut vendre 5 vaches pour le respecter. Par ailleurs, l’asthme dont
    l’éleveur lui-même souffrait a disparu après l’intervention.
    2 – Elevage de vaches laitières dans les Vosges
    La situation dans l’élevage s’était dégradée à partir de 2002 ;
    en 3 ans l’éleveur avait perdu 76 vaches et veaux, le taux de
    leucocytes avait augmenté, la production de lait diminué
    ainsi que la fertilité ; les veaux demeuraient rachitiques, les
    vaches ne voulaient plus entrer dans la salle de traite et s’y
    montraient nerveuses ; le lisier prenait en masse dans la
    fosse.
    Aucune explication ne fut trouvée dans l’alimentation, l’état
    sanitaire ou la génétique ; la situation était catastrophique et les
    vétérinaires et organismes d’élevage ne savaient que proposer.
    L’expertise de l’auteur a montré que les problèmes étaient
    liés à la position du bâtiment sur la même faille qu’un
    pylône avec antennes situé à 3,4km et à un transformateur
    haute tension situé à côté de l’élevage.
    Les effets néfastes du pylône, du transformateur et de
    certains équipements électriques de l’installation de traite
    ont été neutralisés en juin 2005 par des dispositifs de
    protection. L’effet fut immédiat : les vaches rentraient sans
    difficulté dans la salle de traite où elles demeuraient calmes,
    le lisier redevenait liquide au bout d’une semaine, le taux de
    leucocytes baissait et la production de lait remontait (fig 9) ; les
    pertes de veaux et de vaches avaient cessé et la situation
    était redevenue normale à l’automne.Un huissier a vérifié l’efficacité du dispositif de protection
    dans le cadre d’une expertise judiciaire [13]. Il a enlevé
    durant trois semaines ce dispositif sur la fosse à lisier.
    Une semaine après l’enlèvement, le lisier a recommencé à
    se solidifier et au bout de trois semaines la couche
    supérieure était à nouveau solide au point qu’une batterie
    lancée par l’huissier restait en surface et que l’éleveur
    pouvait marcher sur le lisier. Le lisier est redevenu liquide
    une semaine après la repose du dispositif.
    En trois semaines d’absence du dispositif, 4 veaux étaient
    morts, 19 vaches sur 38 avaient développé des mammites,
    3 ne donnaient plus de lait et 3 avaient perdu un quartier.
    Depuis, l’auteur a été amené à intervenir à la demande du
    Conseil général des Vosges et des groupements de défense
    sanitaire des Vosges et des départements voisins de Haute-
    Marne et de Moselle.
    3 – Centre d’insémination artificielle en Bretagne,
    L’expertise effectuée à la suite de la diminution de la
    quantité et de la qualité du sperme du meilleur taureau a
    montré que le problème était dû à la position du bâtiment
    du centre sur la même faille qu’une antenne relais située à
    10km, ainsi qu’aux clôtures électriques.Ce travail a été réalisé avec l’association Prosantel et le Dr
    Nawrocki ; le sperme a été analysé avec l’appareil de
    diagnostic russe GDV (www.korotkov.org) avant et après la
    neutralisation de l’antenne relais. Cette neutralisation a
    permis au taureau de reprendre des forces et de remonter en
    quatre mois la quantité et la qualité du sperme .
    4 – Un institut de beauté à Vienne (Autriche)
    Le personnel se sentait fatigué, une patiente en traitement
    ne voyait pas d’amélioration de son état de santé.
    Intervenant à la demande de son médecin, l’auteur a
    constaté que le bâtiment de l’institut se trouvait sur une
    zone de faille ce qui expliquait la présence de nuisances
    naturelles ; en outre, des champs de torsion gauche étaient
    induits par le réseau et les équipements électriques
    particulièrement abondants (relaxation, sauna…).
    La pose de dispositifs de protection sur ces équipements a
    entraîné l’amélioration de l’état de santé du personnel.
    L’utilisation de l’appareil de diagnostic russe AMSAT a
    permis au médecin de voir rapidement l’amélioration de la
    santé de sa patiente ; AMSAT Diagnostic Système est un
    complexe informatique qui permet d’évaluer l’état
    fonctionnel de l’organisme (www.healthbody.ch).
    5 – L’éolienne n° 4 et le robot de traite
    Un couple de producteurs laitiers du Finistère rencontrait de
    graves problèmes début 2008 : taux de leucocytes élevé,
    mammites, chute de la production laitière, nervosité et
    affolement des vaches… même l’informatique et le robot de
    traite se déréglaient.
    Rien n’ayant été modifié dans la conduite du troupeau, les
    agriculteurs ont pensé qu’il y avait un lien entre ces
    troubles et la mise en service de 9 éoliennes à proximité.
    L’intervention de Jean Uguen a permis d’identifier la
    responsable ; il s’agissait de l’éolienne n°4 située sur un
    croisement de failles. La pose de protections a permis de
    remédier à la situation.
    Depuis, l’auteur a été invité par deux agriculteurs de
    Loire-Atlantique à intervenir sur des éoliennes qui
    perturbaient leur élevage, l’installateur des éoliennes étant
    prêt à collaborer.
    Conclusion
    Les installations humaines ont un impact sur le milieu
    physique ; elles changent localement les propriétés du sol
    et, par son intermédiaire, ont des effets sur les hommes et
    les animaux.
    Les antennes relais, les éoliennes, éventuellement d’autres
    installations électriques (transformateurs, pylônes,
    moteurs…), peuvent présenter un danger pour la santé des êtres vivants à plusieurs kilomètres de distance s’ils se
    trouvent au croisement des zones de faille servant à la
    circulation d’eau. La faille constitue la voie de
    transmission de ces nuisances « géotechnopathogènes ».
    L’exposition durable à ces nuisances peut provoquer des
    dysfonctionnements de l’organisme et des troubles de
    comportement ou des maladies chez l’homme comme chez
    les animaux.
    L’étude géomorphologique à partir des cartes géologiques
    et topographiques permet de repérer si des installations
    électriques et le lieu où se manifestent les nuisances sont
    situés sur une même zone de faille
    La pose de protections (des pastilles de résine ou de
    céramique contenant des extraits de plantes tropicales du
    Brésil et de roches de Russie) sur les installations
    électriques permet généralement de corriger les nuisances.
    Il faut cependant demeurer vigilant car des modifications
    dans l’environnement, notamment l’augmentation de
    puissance des installations, peuvent recréer des nuisances ;
    une nouvelle intervention peut alors être nécessaire.

  2. Luzolo dit :

    Merçi de nous avoir donné toutes informations.

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